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Jack London, une aventure américaine
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La Compagnie des Indes
Arte France

Année
2016

Durée
96 minutes
(version 2x52 min)

Lieux de tournage
Alberta (Canada)
Moorea (Polynésie)
Sonoma (Californie)
Louisiane

Producteurs
Gildas Le Roux
Sébastien Degenne

Réalisation
Michel Viotte

Commentaire
Michel Viotte

Lu par
Stéphane Freiss

Image
Michel Viotte

Assistant-réalisation
Jules Monnet

Assistants-image
Nicolas Russeil
Robin Gobert

Maquillage
Danielle Hanson

Montage
Bénédicte Mallet

Etalonnage
Rémi Berge

Mixage
Philippe Sorlin

Musique originale
Greco Casadesus

Documentaire-fiction retraçant la vie de Jack London, auteur de « Croc-Blanc », « L’Appel de la Forêt » et « Martin Eden ».

Avec
David Tournay (Jack London)
Angelica Sarre (Charmian London)

 

Jack London (1876-1916), auteur de L’Appel de la Forêt, de Croc Blanc et de Martin Eden, fut l’écrivain américain le plus célèbre de son temps. Puisant dans une existence tumultueuse la matière de ses livres, il devint, au tournant du XIXème siècle, le symbole même de l’aventure. Tour à tour vagabond, chercheur d’or dans les étendues sauvages du grand Nord, marin-explorateur des archipels de la Polynésie et de la Mélanésie, il fut aussi rancher, reporter de guerre, et un militant socialiste passionné.

De la fin de la conquête de l’Ouest à la Première Guerre Mondiale, il fut à la fois témoin et acteur privilégié des profonds bouleversements de la société américaine, et son parcours comme son œuvre, uniques, indissociables, frappent encore aujourd’hui par leur intensité.

Le documentaire-fiction « Jack London, une aventure américaine », réalisé à l’occasion du centenaire de sa disparition, retrace ce destin hors du commun, à partir d’archives exceptionnelles, d’interviews des plus grands spécialistes américains, et de scènes de reconstitution tournées en 4K dans le grand nord canadien, en Polynésie, et sur son ranch californien.

 

 

 

"Jack London, l’aventure du film"
(making of de 23 minutes réalisé par Robin Gobert autour du film). Avec les interviews de Michel Viotte, Greco Casadesus, David Tournay, Angelica Sarre et Sébastien Degenne.

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Distribution DVD
La Compagnie des Indes

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Le livre "Les Vies de Jack London"

Michel Viotte a également écrit le livre "Les Vies de Jack London", en collaboration avec Noël Mauberret, publié aux éditions de la Martinière, en co-édition avec ARTE éditions.

Riche d’une iconographie exceptionnelle, souvent inédite, "Les Vies de Jack London" retrace le destin hors du commun de l’écrivain-aventurier.

 

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"Les vies de Jack London" : Publié à l’occasion du centenaire de la mort de l’écrivain, cet ouvrage retrace au travers d’une iconographie exceptionnelle, ce destin hors du commun.
Les éditions de La Martinière vont sortir, courant octobre, un livre consacré à celui qui fut l’un des grands maîtres du roman d’aventures, à qui l’on doit entre autres L’Appel de la forêt, Croc-Blanc et Martin Eden : Jack London (1876-1916).
Deux grands noms se sont associés à la réalisation de ce livre, le président de la Jack London Society et directeur de publication de la Collection Jack London aux éditions Phébus et spécialiste de son œuvre, Noël Mauberret, et le cinéaste Michel Viotte, réalisateur d’une quarantaine de documentaires destinés à la télévision et réalisés dans diverses régions du monde (Afrique, Groenland, Amérique du Nord, Amérique Centrale, Australie, Nouvelle-Zélande), de genres très différents mais avec pour points communs l’aventure, la découverte, la mémoire et la création artistique, qu’elle soit picturale, littéraire, cinématographique, théâtrale ou musicale.
Publié à l’occasion du centenaire de sa mort, cet ouvrage est d’autant plus captivant qu’au-delà de la découverte de son auteur, il nous plonge dans une Amérique qui s’ouvre à l’industrialisation et qui s’apprête à devenir dans quelques décennies la première puissance mondiale, Jack London ayant été un membre actif des grandes évolutions que connait le pays : politiques, culturelles et sociétales.
Homme d’exception aux parcours multiples, il vient au monde en 1876, l’année où les États-Unis fêtent leur centenaire et achèvent leur conquête de l’Ouest. Embarqué très jeune pour chasser le phoque au large des côtes du Japon, cette première épopée forgera son tempérament d’aventurier et lui donnera matière à écrire son premier roman. Les années suivantes sont des années d’errance avec des vagabonds ce qui lui vaut un passage en prison, puis il devient socialiste, participe à la ruée vers l’or du Klondike mais, malade du scorbut, sera rapatrié. En 1903, son livre, « L’Appel de la forêt » remporte un succès fou tout comme « Croc-Blanc » l’année suivante. Il se fait alors construire un bateau et part faire un tour du monde. Il écrit « Martin Eden », roman d’inspiration autobiographique, considéré comme son chef-d’oeuvre. De retour en Californie il organise un voyage autour du Cap Horn, puis meurt le 22 novembre 1916 d’une overdose de médicaments.
La vie de Jack London est celle d’un aventurier au long cours, un pirate qui devient chercheur d’or, un reporter photographe de la guerre russo-japonaise, du tremblement de terre de San Francisco de 1906 ou de la révolution mexicaine, un socialiste engagé qui parcourt le monde à bord de son voilier le Snark puis veille sur son exploitation agricole de la vallée de Sonoma… Jack London fut tout simplement un personnage, un grand.
Parallèlement au livre, une exposition « Jack London dans les mers du Sud » sera présentée au musée de la Vieille-Charité à partir de juin 2017 à Marseille, et le documentaire-fiction réalisé par Michel Viotte « Jack London, une aventure américaine » sera diffusé sur ARTE en décembre 2016, à l’occasion de la célébration du double anniversaire (1876-1916).
artsixmic.fr, 5 octobre 2016 (Jean Marc Lebeaupin)

 

"- Ouest France : Pourquoi un docu-fiction sur London ?
- Michel Viotte : J’avais déjà co-réalisé,dans le cadre de la série "Un siècle d’écrivains", un portrait de lui. C’était une opportunité géniale, qui m’a permis de découvrir London en profondeur. Aujourd’hui, je profite du centenaire de sa mort pour proposer le livre, le film et l’expo (1) ,que j’ai pensés conjointement depuis plus de deux ans. Pour lui donner la dimension dont je rêvais. Je voulais faire découvrir cet auteur si méconnu, à l’aide d’interventions de nombreux spécialistes passionnés et de documents inédits. Pour sortir de l’image que l’on a de lui, il fallait proposer la biographie la plus complète possible, présenter son engagement politique, sa vie de dingue. J’ai tenu à faire un film populaire, grand public.
Il fallait un film moderne, contemporain. C’est important pour toucher un public plus large. Mais ce n’est pas la seule raison. Il y a trois couleurs qui définissent Jack London, qui ont traversé sa vie. Le blanc, d’abord, la couleur du Grand Nord, qui force l’humilité. Ce décor âpre, sauvage, sans pitié, qui l’a tant inspiré. Le vert ensuite, celui de la végétation de la vallée de la Lune, de la jungle du Pacifique. Et puis le bleu de l’océan. London est un marin dans l’âme. Je tenais à ces dominantes chromatiques. Par ailleurs, son travail s’inscrit énormément dans les lieux où il se trouve. Jack a écrit ce texte précisément à cet instant dans cet endroit. Mettre en scène ces moments était important.
- Ouest France : Comme marcher dans ses pas ?
- Michel Viotte : C’est, en effet, une façon d’être à sa place. Et de développer des séquences impossibles autrement. On a tourné dans son ranch, en Polynésie, sur les traces de son grand voyage dans le Pacifique. Et dans les Rocheuses canadiennes. Ce sont des scène primordiales. Il n’y a pas de photo de London à cette époque. Il n’était encore ni célèbre, ni photographe. Mais c’est une période essentielle. On a une vision idyllique de l’auteur où on le confond avec ses histoire. Dans le Nord, pour lui, en tant que prospecteur, c’était dur. En réalité, il n’a prospecté que quelques jours, bloqué par l’hiver. C’est là qu’il a fait l’apprentissage de la nature et de la fraternité qui vont servir de matériaux pour ses romans.
- Ouest France : Quelles difficultés avez-vous du surmonter ?
- Michel Viotte : Dans le docu-fiction, on confronte le vrai London à un acteur. Il a fallu trouver la juste distance dans la reconstitution. L’objectif était aussi de faire ressentir la puissance de l’élément naturel, sa force. Insérer le personnage dans le décor a donc nécessité beaucoup de travail. Mais sur le tournage, tout le monde était très mobilisé. C’est une personnalité fédératrice, qui parle à tous. Pleine de part d’ombre, mais avec une telle part de lumière ! Car il a eu l’envie d’inventer sa vie."
1) Michel Viotte est aussi co-commissaire d’une exposition centrée sur le voyage de Jack London à travers le Pacifique, qui se tiendra à partir de septembre 2017 au Centre de la Vieille Charité, à Marseille.
Ouest France, 23 octobre 2016

 

“Pour partir à l’aventure dans la vie et l’œuvre de l’écrivain, on peut se plonger directement dans Les vies de Jack London (La Martinière). Michel Viotte a réuni une iconographie exceptionnelle, dont beaucoup de photos inédites, pour retracer la vie et les voyages de London tout autour du monde, ainsi que les photographies qu’il a lui-même prises dans le cadre de ses reportages, de la Corée à Hawaii en passant par les bas-fonds de Londres. Un magnifique album qui montre comment sa vie, énergique, combative et aventureuse, a toujours inspiré une œuvre qui ne l’est pas moins. (...) Arte diffusera le 3 décembre à 20 h 50 Jack London, une aventure américaine, documentaire très complet réalisé par Michel Viotte et dont le beau livre sus-cité est le prolongement.”
LCI.fr, 22 novembre 2016 (Jennifer Lesieur)

 

"Cent ans après sa mort, Jack London suscite toujours autant d’enthousiasme et tant mieux. C’est l’occasion de redécouvrir non seulement l’ampleur de son œuvre composée de romans, récits et nouvelles, soit plus de 3 000 pages publiées dans deux volumes de la prestigieuse collection littéraire La Pléiade, mais également l’incroyable existence qu’il a menée : une vie d’aventures étonnante, comme on le découvrira le 3 décembre sur la chaîne Arte avec le film Jack London, une aventure américaine, signé par un amoureux fou de l’écrivain, Michel Viotte.
Ce documentariste et auteur a signé aussi un superbe livre, Les vies de Jack London, car l’écrivain américain a vécu plusieurs existences en une seule. C’est sans doute l’homme qui tenait le moins en place et qui se lançait des défis sans cesse. Mais il a eu deux constantes dans sa vie : la littérature et les voyages sur tout le continent nord-américain, en Asie, en Europe et surtout dans le Pacifique. Ce qui l’inscrit dans la tradition des écrivains voyageurs dont il était très admiratif.
"C’est un lecteur absolument fidèle et passionné de Robert Stevenson et de Herman Melville. Et quand il part sur La Croisière du Snark, explorer les différents archipels du Pacifique, il s’arrête aux Marquises pour découvrir la vallée de Taïpi qui a été largement décrite par Melville dans son roman éponyme, ou quand il va aux îles Samoa, il fait escale pour se recueillir sur la tombe de Robert Stevenson et pour voir physiquement lui-même la dernière demeure d’un de ses grands maîtres en littérature."
Sur les traces de ses ainés, Jack London a pourtant, d’une certaine façon, dépassé ses maitres. Car, n’oublions pas, né en Californie, le jeune homme pauvre a failli, adolescent, devenir délinquant et il est devenu célèbre très tôt. Il a seulement 27 ans quand son roman L’Appel de la Forêt devient en 1903 un énorme succès. Il enchaine avec Croc Blanc, encore un récit d’aventures dont le personnage principal est un animal. Sa notoriété explose littéralement, il est sur tous les fronts : journaliste, auteur de fiction, chroniqueur sportif, photographe, avec une œuvre protéiforme souvent mal connue du grand public. C’est pourquoi Michel Viotte, qui travaille depuis 20 ans sur la mémoire de Jack London, a eu à cœur de montrer les inédits auxquels il a eu accès pendant son enquête :
"Dans le livre comme dans le film, j’ai photographié moi-même les manuscrits originaux que ce soit Martin Eden, Croc blanc ou La Croisière du Snark, même les documents de prépublication, que je trouve extrêmement parlant, toutes ces revues des années entre 1902 et 1916, ont un parfum extraordinaire. Et c’est la première fois qu’on les montre pour le grand public."(...)
RFI.fr, 22 novembre 2016 (Catherine Fruchon-Toussaint)

 

"Ce que montrent efficacement Michel Viotte et Noël Mauberret, c’est le besoin de vie, d’aventure et d’humanité qui nourrit Jack London. Ecrivain enthousiaste, épris d’entreprise et pétri de socialisme, il mènera une vie des plus romanesques, dans une relation permanente à la littérature qui donnera bien sûr vie à ses plus beaux romans. (...)
L’ouvrage que Michel Viotte et Noël Mauberret signent est une somme de sa vie, très interactive puisqu’elle se nourrit d’une densité impressionnante de documents d’archive (notamment iconographique) : photos de famille, de voyage, de tournage, extraits de journaux, cartes, explications autour des oeuvres, couvertures originales… Découpé en plusieurs chapitres qui suivent un ordre chronologique, Les vies de Jack London est un véritable itinéraire au coeur de ses multiples vies, patiemment construit, sur plus de deux ans, par un auteur consciencieux. Il redonne chair à un auteur que le temps n’aura pas manqué de désincarner, volé aux contemporains par la puissance de ses oeuvres."
Untitledmag.fr, 5 novembre 2016 (Julie Elisabeth Albesa)

 

(...) Sur l’irrésistible photogénie du sujet, Les vies de Jack London, somptueuse somme du documentariste Michel Viotte et de Noël Mauberret, directeur de la collection Jack London Libretto, met en scène un prototype de star hollywoodienne. Surtout, ce beau gosse au charisme accrocheur, qui s’acharne à produire son millier de mots quotidien, possède un style inné qui « emballe » ses tocades militantes.
Michel Viotte, dans Les vies de Jack London, raconte ainsi le camarade socialiste d’Oakland, arrimé à une caisse, qui harangue les foules, ou encore l’indécrottable propagandiste qui traverse les Etats-Unis en long et en large pour rallier les chômeurs après la grande crise de 1893. Le talon de fer rendra compte de son attachement à la cause révolutionnaire. (...)
24heures.ch, 22 octobre 2016

 

Parmi les 21 livres indispensables de cet automne : "Les Vies de Jack London". Chasseur de phoque au large du Japon, correspondant de guerre, écrivain reconnu, voyageur acharné... Jack London a vévu mille vies et multiplié les aventures qu’il retranscrit, de manière réelle ou fictive, dans ses romans à succès comme Croc-Blanc ou Martin Eden. Cet automne, les éditions La Martinière et Arte célébrent le centenaire de la mort de cet homme passionnant en publiant un beau livre pensé comme un carnet de voyage, parsemé de souvenirs et photographies personnels. A feuilleter avant de découvrir le documentaire dédié de Michel Viotte, "Jack London, une aventure américaine", diffusé fin 2016 sur la chaîne allemande.
Vogue.fr, 12 octobre 2016

 

- Sud-Ouest : Le festival de Pessac traite cette année du rapport entre culture et liberté. En quoi Jack London s’inscrit-il dans ce thème ?
- Michel Viotte : Jack London était habité par l’idée selon laquelle la connaissance était le moyen de sa liberté. Adulte, il a repris ses études afin d’échapper à sa condition d’ouvrier, puis de pilleur d’huîtres et de vagabond. Même s’il n’est pas allé au bout de ses diplômes, toute sa vie a été construite autour de ce rapport fort entre l’écrit et l’indépendance.
- Sud-Ouest : Sa vie et son oeuvre on été largement évoquées dans des livres, des films ou des émissions. Que pensez-vous apporter de neuf sur Jack London ?
- Michel Viotte : Beaucoup d’éléments sur son séjour dans le Grand Nord, pendant la ruée vers l’or de 1897-1898, déjà. C’est un moment fondateur pour lui. Il y fait l’expérience du froid intense, de la nature sauvage, de la solidarité pour assurer sa survie. Il est dans la contemplation et l’humilité. Tout cela formera la base de son inspiration littéraire. J’ai voulu casser l’étiquette d’aventurier qui colle à Jack London. Il y a chez lui des valeurs universelles, qui touchent des gens très différents, mais d’une façon toujours très intime : le courage, l’honnêteté intellectuelle, le sens de la vie...
- Sud-Ouest : Vous le présentez aussi comme un précurseur de l’agriculture raisonnée...
- Michel Viotte : Ça relève de tout un parcours personnel. Quand il achète son ranch il est à la fois un grand propriétaire terrien et un patron très social : les employés sont très bien payés, une table est toujours ouverte pour les nécessiteux, et il critique l’agriculture intensive que pratiquent les autres grands propriétaires californiens. EN couvrant la guerre russo-japonaise de 1904-1905, il a observé les méthodes de l’agriculture traditionnelle chinoise. Quand il rentre aux États-Unis, il les utilise à son tour : absence totale de fertilisant, gestion de la terre destinée à lui permettre de se renouveler...
- Sud-Ouest : Il construit par ailleurs son second mariage sur des relations d’égalité très en décalage avec les normes de son époque...
- Michel Viotte : Là encore on a l’illustration de l’extrême modernité de Jack London. Alors que c’est un grand séducteur, qui attire les plus belles femmes de son époque, il va préférer Charmian Kittredge, qui est celle qui lui appporte la confiance, la sécurité intellectuelle dont il a besoin. Sans elle il n’aurait pas eu la même existence. Il la considère comme sa partenaire. Elle l’accompagne dans son travail. En 11 ans de vie commune il se sépare très peu d’elle. Et à la fin de sa vie, quand il est dépressif et diminué physiquement à cause de l’alcool, elle fait preuve d’une formidable compréhension.
- Sud-Ouest : Votre film est un docu-fiction, genre assez décrié. C’était vraiment nécessaire de faire appel à des acteurs pour certaines scènes ?
- Michel Viotte : J’entends les reproches qui sont adressés au docu-fiction mais dans ma démarche c’était absolument indispensable. Je n’avais pas d’images pour raconter son expérience dans le Grand Nord. J’avais besoin de rendre sensible la diversité de ses expériences, que ce soit dans le Pacifique, en Californie ou dans les Montagnes Rocheuses du Canada.(...)
Sud-Ouest Gironde, 17 novembre 2016

 

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